Pour les cinq ans des Gilets jaunes, on est allé rencontrer, pour notre site et pour le canard, les héros anonymes du mouvement. Les éborgnés, les motivés, les mobilisés, ceux qui espèrent toujours, souvent. On a aussi retrouvé François Boulo, qui à l’époque avait fait la tournée des télés, avec ses petites lunettes cerclées et son air sage, aussi sage que ses propos étaient tranchants. Il en pense quoi, de la situation actuelle ?Fakir : En reportage, on entend un ras-le-bol démocratique, un dégagisme de plus en plus fort contre les professionnels de la politique, qui fait penser au début des Gilets jaunes. Quelles solutions apporter dans le débat ? Le (...)
