« Ce qui m’a sauté à la gueule, vraiment, c’est la misère. Quand on vit en Ile-de-France, on ne se rend pas compte de ce qui se passe dans des villes comme Amiens. »« Les boîtes qui ferment, les carnages dans les usines de pneus, la pauvreté chez les voisins les plus proches, on en a pris conscience en arrivant ici… » Vous avez le parcours, déjà, pour Paul : installé depuis 2011 à Amiens avec sa femme, Marie-Christine, pour vivre ici leur retraite et se rapprocher de leurs filles. Vous avez une bonne partie de ses motivations, aussi, à notre exploité – bénévole : la révolte contre l’injustice. Chez GDF, il s’occupait de (...)









